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  • " Wonderful Town" de Aditya Assarat

    Pour son premier long-métrage le réalisateur thaïlandais Aditya Assarat nous propose une histoire simple, prétexte à un portrait d'ambiance, sensuel et mélancolique, d'un petit village au sud du pays, à quelques kilomètres de Phuket. Le village de Takua Pa est parmi ceux qui furent le plus durement touché par le Tsunami de 2004. Les habitants survivants en restent profondément affectés, et si la reconstruction du village est en bonne voie, celle des âmes reste encore totalement à faire.

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  • "Clejani" de Marta Bergman et Frédéric Fichefet

    Dans cette chronique sombre – les vacillantes lueurs d’espoir sont à chercher dans les recoins et les replis de plans où une dureté implacable domine –, les cinéastes réussissent plutôt bien à éviter les deux principaux pièges qui les guettaient : l’apitoiement et le voyeurisme. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ferment les yeux ; bien au contraire !

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  • "Le banissement" de Andrei Zvyagintsez

    D’une facture classique, le second film de Zviaguintsev n’en est pas moins une lecture intime de la réalité, celle d’un personnage et de lui seul, Alex. Ce qui est montré n’est qu’une interprétation – et non une narration objective, contrairement à ce que la rassurante géométrie des plans et la solide ordonnance des lieux  pourraient nous le faire accroire. Car, malgré l’orientation métaphysique du récit,  Zviaguintsev se place à hauteur humaine (trop humaine). L’homme est point de départ et aboutissement, hélas, pareil à cette route qui, tout au long du film, entaille l’espace, reliant ville et campagne dans une circularité désespérante

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  • « Entendre ta voix » - Reflexion sur "Combat" de Patrick Carpentier

    On avait découvert Patrick Carpentier en 2004 avec La Peur tue l’amour, bouleversant film qui, sans arracher les Traces de coming-out qu’il entendait recueillir à leur contexte homosexuel d’origine, les éclairait aussi de manière à leur donner une portée plus large sur la communication – et, surtout, le non-dit – en matière de sentiments et de sexualité dans toutes les familles.

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  • "La peur tue l'amour" de Patrick Carpentier

    Comme la plupart des grands films, La Peur tue l’amour dépasse son sujet principal pour faire vibrer un faisceau de préoccupations connexes. Il offre (c’est un vrai cadeau au spectateur) une belle interrogation, très sincère, sur la place que les familles (nos familles ; nous en avons tous – ou tous eu) laissent à l’expression de l’intime (aussi hétérosexuel sans oublier l’intimité sentimentale, pas directement sexuelle).

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  • "The Lost Secret of Catherine The Great" de Peter Woditsch

    La crème de la crème de la jet-set européenne du dix-huitième siècle (Catherine la grande – 1729-1796 –  cette sur-influente tsarine aux « 21 à 22 amants » officiellement répertoriés qui prit le pouvoir aux dépens de son propre mari), du suspense, des explosions et des incendies, « de la fesse » et des SS : l’enquête documentaire du cinéaste germano-belge Peter Woditsch enfile les atouts en matière de titillements de la curiosité du public !

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  • "Lake Tahoe" de Fernando Eimbcke

    En deux plans panoramiques envahis par la pâle lumière mexicaine le ton du film est donné. Tout y sera minimaliste, réduit à sa plus simple expression. Un fond noir et quelques sons environnants relient ses deux tableaux à la beauté aveuglante.

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  • "La croix des vivants" de Yvan Govar

    C’est dans ce mouvement incessant entre Bruxelles et Paris, à une époque où les structures se mettent en place qu’émerge Yvan Govar, un passionné decinéma qui n’a qu’une seule envie : faire du cinéma, coûte que coûte.

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  • Yvan Govar (1935 – 1988 ) ou la tentation d’un cinéma populaire

    C’est dans ce mouvement incessant entre Bruxelles et Paris, à une époque où les structures se mettent en place qu’émerge Yvan Govar, un passionné de cinéma qui n’a qu’une seule envie : faire du cinéma, coûte que coûte.

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  • "Une chanson dans la tête" de Hani Tamba : un plaisir instantané !

    Durant son voyage, Bruno Caprice, crooner raté avec une seule chanson à son répertoire, rencontrera une variété de personnages exubérants. Le passager dans l’avion, qui quitte son pays pour mieux le retrouver ensuite. Monsieur Harfouche, le riche industriel libanais qui fait la promotion de son café instantané, sans marc de café. Sa femme Randa, qui rêve de le rencontrer depuis toujours, et se fait kidnapper sur le siège arrière de leur « Mère Cédès ». Leur fille Lara, ado de la jeunesse dorée libanaise, qui reproche à son père de ne pas assez s’inquiéter pour sa prisonnière de femme. Nadine, l’esthéticienne hantée par la mort de son père, qui ronge ses ongles et rejette toute forme de relation avec les hommes. Et enfin, César, le chauffeur et garde du corps, qui aime les femmes, la bière et la contrefaçon.

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  • joffreym au sujet de : Salaam Isfahan

      0/10

    Un dispositif inventif qui nous fait découvrir Isaphan par ses habitants.